Pour la plupart des nouveaux venus, le plus grand potentiel d’économies inexploité au cours de la première année consiste à récupérer l’impôt à la source payé en trop. Si vous travaillez en Suisse en tant que salarié étranger avec un permis B, votre employeur prélève l’impôt directement sur votre salaire. Pratique – mais rarement optimal, car le taux d’imposition ne tient pas compte de nombreuses déductions personnelles.
La clé: l’IFD
Avec l’imposition fiscale ordinaire ultérieure (IFD), vous déposez une déclaration fiscale standard et réclamez les déductions qui n’ont pas été prises en compte dans le taux de l’impôt à la source. La différence vous sera remboursée – pour de nombreux ménages, cela représente plusieurs milliers de francs suisses.
Ces déductions valent la peine d’être réclamées
- Versements dans le pilier 3a
- Rachats dans la caisse de pension
- Frais de formation
- Frais de garde d’enfants
- Repas pris à l’extérieur et frais de transport
Le délai est fixé au 31 mars de l’année suivante – et la décision s’applique ensuite pour toutes les années suivantes.
Comme l’IFD est contraignante, il vaut la peine de faire un calcul préalable: dans les cantons à faible imposition avec des déductions élevées, cela paie presque toujours, alors que dans les communes à imposition élevée, le taux de l’impôt à la source peut être plus avantageux. Toute personne gagnant plus de CHF 120 000 est de toute façon soumise à l’imposition fiscale ordinaire.
Voici comment procéder
Conservez tous les reçus tout au long de l’année (certificat 3a, frais médicaux, formation), demandez l’IFD auprès de votre administration fiscale cantonale et déposez votre déclaration dans les délais. Des conseillers fiscaux spécialisés pour expatriés peuvent s’occuper de l’ensemble du processus pour vous – y compris vérifier si la demande vous est avantageuse.
Source: LIFD, Ordonnance sur l’impôt à la source. État juillet 2026. Indications générales, pas de conseil fiscal individuel.


